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Pont de l'Arche Médiévale - Suivez Gervald à la recherche des trésors de sa ville

Maisons à pans de bois, ruelles pavées et remparts… Édifiée par le roi Charles le Chauve en 862, Pont-de-l’Arche est aujourd’hui un trésor pour les passionnés de l’époque médiévale. « Pont-de-l’Arche Médiévale » est un concept innovant de visite de la ville, grâce à un carnet de découverte et une application à télécharger.

 

Bande-annonce du produit

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Les intérieurs de cet immeuble à trois niveaux ont conservé de nombreux éléments d’origine : huisseries, parquet, chauffage central … qui témoignent encore de leur qualité.

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Les mêmes archives détaillent les sentences de la justice seigneuriale. On apprend ainsi qu’en 1480, un certain Etienne Briffeau exécuteur des sentences criminelles du bailliage d’Évreux reçoit la somme de cinquante sols pour « sa paine et voyage d’estre venu par trois fois audit lieu de Louviers battre un nommé Jehan Le Fevre dit Trenquart qui par justice avoit esté condamné à recevoir telle pugnition pour plusi eurs cas et abus par lui commis et fait en portant les pardons par le pays … »

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Les livres de comptes de l’archevêque de Rouen, comte de Louviers confirment l’existence du Pilori. Ils permettent, à travers plusieurs pages de l’année 1479 qui décrivent par le menu les « Œuvres et Réparations » à exécuter pour réédifier le pilori, d’en esquisser une reconstitution.

Les mêmes archives détaillent les sentences de la justice seigneuriale. On apprend ainsi qu’en 1480, un certain Etienne Briffeau exécuteur des sentences criminelles du bailliage d’Évreux reçoit la somme de cinquante sols pour « sa paine et voyage d’estre venu par trois fois audit lieu de Louviers battre un nommé Jehan Le Fevre dit Trenquart qui par justice avoit esté condamné à recevoir telle pugnition pour plusi eurs cas et abus par lui commis et fait en portant les pardons par le pays … »

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La quincaillerie Béthencourt occupait la partie ouest de l’immeuble des avant-soliers depuis le début du XXe siècle. Georges Raoul Béthencourt et Florestine Argentine l’ont cédée à leur fils. René et Marguerite Béthencourt l’ont fermée en 1970. Elle a été reconstruite après le sinistre sur le même emplacement. Ses réserves débouchaient rue du Châtel. En 1954, Louviers possédait quatre quincailleries. Aucune ne subsiste aujourd’hui. Toute la rue du Neubourg (actuellement du Général de Gaulle) a disparu dans les bombardements de 1940, de la rue du Marché aux œufs à la place du Champ de ville. Lire la suite

En 1324 l’archevêque de Rouen, Guillaume de Durfort, seigneur de Louviers, conclut un accord avec les « bourgeois drapiers » de la ville qui pourront utiliser « tous les jours la noeve (neuve) halle » en échange d’une rente annuelle de 70 livres et les dits bourgeois « rapareilleront et tiendront en estat ladite halle et les est aux d’icelle et les neteeront (nettoieront) ».

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Avant guerre, le Grand Cerf était, comme le Mouton d’Argent, un établissement qui jouissait d’une excellente réputation et offrait à ses clients tout le confort moderne, dont le chauffage central. Comme l’indique la carte publicitaire ci-après.

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Les bombardements et l’incendie de juin 1940 ont tout détruit entre la rue du Maréchal Foch et le bras de la Londe, entre l’église et le pont des Quatre moulins.

Sur cette photo de juin 1940, au premier plan, à droite, il ne reste rien de l’étude et des maisons du notaire. Lire la suite

En 1844, dans la foulée de l’ouverture des grands magasins tel le « Bon Marché », le premier magasin du nom de Gagne-Petit est fondé à Paris, rue des Moineaux. Ernest Cognacq (fondateur de la Samaritaine) y fait d’ailleurs ses débuts de vendeur. La façade du « Gagne-Petit » à Paris existe toujours et a été classée monument historique en 1983. Au cours du XIXe siècle, l’enseigne essaime à travers toute la France. Les magasins, en entrée libre, proposent dans leurs catalogues une multitude de produits manufacturés pour un prix modique car ces produits sont achetés en gros et stockés dans des centrales d’achats, technique de vente encore fort utilisée aujourd’hui !

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C’est en 1700 qu’Antoine Letellier achète la maison de l’abbé Decrétot pour y installer une hôtellerie à cette enseigne, qu’il agrandit ensuite en y ajoutant la maison contiguë. L’établissement était alors une demeure ancienne à pans de bois, comme on le voit sur ce dessin du peintre lovérien Jacques-Philippe Renout, réalisé vers 1840. Lire la suite

 

Le musée a été bâti en 1887, grâce au legs d’un notable lovérien, Édouard Lanon, dont on découvre le buste à droite au-dessus de la porte d’entrée. Le balcon flanqué de colonnes corinthiennes surmontant l’entrée, n’est là qu’à titre d’ornement. Il n’a servi qu’une fois : c’est de ce balcon que, le 8 octobre 1944, le général de Gaulle, chef du gouvernement provisoire, en visite dans les départements normands, prononce un discours devant la foule massée sur la place. Sur la photo, on aperçoit à ses côtés Pierre Mendès France, ministre de l’Économie.

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